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Cours de photo gratuit : Apprendre la photographie – traitement photo et retouche d'image - les bases de la photo - le portrait

Technique de la photo numérique Imprimer Envoyer
Les bases techniques de la photo
Écrit par Administrator   
Lundi, 09 Juillet 2007 17:45

 

Technique de la photographie numérique

Par Henri

 


Généralités et mode d'emploi
Objectif - Optique
Déclencheur et temps de latence
L'obturateur
Ouverture - diaphragme - durée d'exposition
Capteur, photosite, ISO
Résolution et pixels
Filtre couleurs et filtres Bayer
Convertisseur A/N
Compression
Mémoire
Connexion et transferts
Viseur optique et reflex
Ecran LCD
Batteries
Focale
Zoom
Flash
Profondeur de champ
Balance des blancs


GENERALITES ET MODE D'EMPLOI

Depuis leur apparition, au début des années 90, les appareils photo numériques ont connu une évolution spectaculaire. Hier simples gadgets, incapables de fournir une image vraiment exploitable, ils sont aujourd'hui devenus fiables.
L'avancée technique des imprimantes couleur à jet d'encre a permis en plus d'obtenir rapidement des tirages de très bon niveau, comparables parfois à ceux des laboratoires rapides. Bien sûr, les perfectionnistes argumenteront sur certaines limitations ... ainsi qu'un prix d'achat supérieur aux appareils argentiques équivalents ! Mais les nouveautés se succédant, et la concurrence aidant à baisser les prix, voilà qui devrait concourir à gommer rapidement ces handicaps. Et l'offre pléthorique des modèles ne facilite pas le choix d'un appareil. Vous sélectionnerez en analysant vos prétentions pour le résultat obtenu ou recherché du cliché, du traitement de l'image possible (stockage, transfert d'images) sans oublier votre budget.

Achat d'un appareil photo numérique

A noter que la vulgarisation de ces produits a tout de même des limites pouvant aller de 150 euros pour un bas de gamme à plus de 1500 euros pour un appareil pro. Dans cette étude nous garderons comme référence des appareils de l'ordre de 350/450 euros environ (juillet 2003) pour un "trimégapixels". (Trois millions de pixels)

Il ne faut pas croire que la photo "argentique" avec sa pellicule soit abandonnée pour autant au profit du "numérique" et, la possession des deux modèles n'a rien de surprenant suivant les résultats que l'on souhaite obtenir et pour certains la passion d'une photo "parfaite" que ne saurait apporter un numérique. Il est indéniable qu'à ce jour ce dernier n'égale pas en rendu qualité celui de l'appareil argentique mais il possède des avantages par ailleurs.

L'utilisation d'un numérique profite à l'amateur pour des photos usuelles (vacances, fleurs, personnages, famille ....) mais aussi à des pros qui l'utilisent couramment tels que Huissiers, Agents immobiliers, Publicistes, Reporters, Architectes ...... avec comme premier avantage la visualisation et impression immédiate du cliché ou encore son développement via internet avec affichage éventuel sur le Web.

Comme toujours en pareil cas un vocabulaire spécialisé accompagne cette nouveauté et parfois des termes semblables employés en argentique et en numérique ne veulent pas dire la même chose. Il faut parfois oublier ce qu'on scannait en photo argentique !

Caractéristiques de base et fonctionnement

b.a, ba : Avec un appareil photo numérique ( ou "Photoscope" terme professionnel ) vous visez un sujet,vous appuyez ensuite sur le déclencheur, l'objectif placé à l'avant de votre appareil focalise la lumière durant un "certain" temps et à travers des filtres arrive sur un capteur pour ensuite être transformée en image numérique, stockée sur une mémoire et le moment venu transférée sur votre ordinateur pour exploitation.

Il n'utilise pas de pellicule donc pas de développement et vous pouvez voir le résultat immédiatement par sélection immédiate des photos et élimination facile des ratées pour en reprendre une nouvelle si envie. Appareil moins encombrant, plus grande capacité de mémoire de clichés qui sont théoriquement inaltérables, et traitement avec retouche de chaque photo si besoin.

Un appareil possède souvent à la fois, un mode de réglage en "Auto" avec tous les réglages automatiques, et un autre "Standard" où vous pouvez avec cette dernière option obtenir des photos plus personnalisées et "travaillées".

OBJECTIF - OPTIQUE

L'objectif ce petit tube rond à l'avant de l'appareil contient l'optique composée de lentilles, prismes dont le rôle est de dévier les rayons lumineux vers la surface sensible du capteur. La lumière ne pénètre à l'intérieur que lorsque vous appuyez sur le déclencheur qui lui ouvre la fenêtre d'accès. Le choix de ce composant bien que difficile à définir pour le profane est primordial car il est responsable de la qualité de la prise de vue.

Malheureusement vous achetez un tout et il faut donc privilégier certains composants en priorité à d'autres car "l'appareil parfait" je connais pas ! De plus et sauf rares exceptions pécuniaires (!) l'optique n'est pas interchangeable et aucune optique n'est parfaite.

Suggestion : Au final l'optique est un composant important qui rentre dans les paramètres primordiaux à examiner avant d'acheter.

Vous verrez que la lumière transmise par l'objectif va atteindre le capteur qui est composé d'éléments récepteurs (photosites) puis conversion en impulsion électrique .....

Technique Objectif

Objectif : c'est l'ensemble optique en verre (lentilles) qui focalise la lumière et permet de la capturer à travers un trou de diamètre réglable appelé diaphragme.

Cet objectif va être partiellement responsable suivant sa construction et certains traitements spéciaux qui lui sont appliqués, de la bonne ou mauvaise qualité de la photo obtenue, disons en principe car d'autres éléments importants interviennent dans le circuit qui va de l'objectif au cliché.

Un objectif signé LEICA est un "seigneur" de la spécialité, mais Karl Zeis et Canon avec quelques autres sont pas mal et à portée de bourse !!!!

Les appareils à objectifs interchangeables n'existent en numérique que sur les appareils très chers et donc réservés aux pros . Vous pouvez dans ce dernier cas remplacer par exemple un optique ordinaire par un optique "grand angle". Attention chaque marque d'appareil n'accepte que ses objectifs et suivant le type d'appareil.

De plus bon à savoir, il existe des objectifs "bonnettes" grand angle qui ne se substituent pas à celui en place, mais se vissent au contraire sur l'objectif existant ce qui ne donne pas toujours les résultats escomptés.

Technique Optique

Si le rôle des lentilles composant l'optique est de dévier les rayons lumineux vers la surface sensible appelée capteur, et aucune optique n'étant parfaite vous allez rencontrer des imperfections, plus ou moins importantes et visibles sur la photographie obtenue. Défauts qui influencent le résultat final et qu'il est souhaitable de connaître pour tenter d'en diminuer les effets.

En effet les lentilles dévient les rayons lumineux mais il n'est pas possible d'obtenir un résultat identique pour l'ensemble de la reproduction photo, vu que le "bord d'attaque" de la lumière reçue n'est pas identique : (ces imperfections ne sont pas toujours décelées visuellement par le profane et si besoin suivant les valeurs choisies lorsqu'on opère en manuel vous pouvez avec de la patience arriver à maîtriser votre problème ou du moins à diminuer les défauts)

Aberration chromatique

Les différentes longueurs d'onde (rouge, vert et bleu) convergeront, ou divergeront, en des endroits distincts.

Aberration sphérique

Lorsque les rayons ne viennent pas de façon identique frapper le centre ou le bord de celles-ci et dans ce cas il est facile de comprendre que vous ne pouvez obtenir une image de qualité identique au centre et sur les bords.

Astigmatisme

Ou encore les lignes verticales et horizontales de l'image qui se forment sur des plans différents. Si l'objectif de son coté en rajoute un peu vous obtiendrez des courbes au lieu des lignes droites sur certaines zones de la photo.

Caractéristique très importante de l'objectif qui va dépendre de sa longueur focale, exprimée en millimètres. Vous retrouvez les détails dans le chapitre consacré à la focale.

Suggestion bis : Certains insistent pour choisir un appareil uniquement sur la base de son optique, mais même s'il est un composant primordial, il reste indissociable de l'ensemble de l'appareil dont vous aurez fait le choix et à ma connaissance il n'existe pas comme pour les ordinateurs, des "assembleurs" d'appareils photo numériques, alors il faut choisir au mieux possible et suivant ses besoins.

DECLENCHEUR ET TEMPS DE LATENCE

Le déclencheur est un simple bouton poussoir généralement placé sur le dessus de l'appareil et qui sert à "déclencher" le processus qui aboutira à la prise de la photo.

Sur de nombreux appareils il est recommandé et même indispensable d'enfoncer le déclencheur à moitié juste quelques secondes pour permettre aux composants concernés de faire la mise au point et mesurer la lumière admise. Vous pouvez alors si besoin recadrer l'image qui apparaît dans le viseur, et ensuite finir d'appuyer pour prendre la photo.

Temps de latence

Pas facile à trouver sur les fiches techniques qui sont peu prolixes sur ce sujet, et pourtant signe de confort et de rapidité des prises de vue, c'est le temps qui s'écoule entre l'instant où vous avez déclenché et l'instant où la photo est enregistrée.

Suivant les modèles et les réglages, il peut durer de 1,5 à 2 secondes, ce qui est beaucoup de l'avis de certains ! Dans ces conditions, inutile de chercher à utiliser l'option par exemple de ce genre "Mode rafale à 3 images/seconde sur 7 images en haute qualité ou 1.5 image/seconde sur 18 images en qualité moyenne".

Aujourd'hui des appareils permettent de déclencher en une seule fois car le moment intermédiaire est ultra rapide et on le considère instantané comme sur un appareil photo argentique avec un temps de latence égal à zéro seconde.

Ce temps de latence ne doit pas être confondu avec celui du processeur spécial qui effectue les calculs de compression et que vous retrouverez plus loin. (Chapitre Compression)

L'OBTURATEUR

Si l'objectif avec ses lentilles focalise la lumière il est évident qu'il ne se passe rien car l'objectif est complété d'un obturateur qui se trouve toujours fermé au repos, pour seulement s'ouvrir au moment où vous prenez la photo en appuyant sur le bouton déclencheur.

 

L'obturateur est un système mécanique (parfois électronique) , qui permet de contrôler la durée du temps d'exposition c'est-à-dire la durée pendant laquelle la lumière va pouvoir pénétrer jusqu'au capteur. La vitesse de l'obturateur sera fixée en fonction du sujet photographié (s'il est fixe ou animé, sans oublier son environnement comme par exemple des feuilles qui bougent à ses cotés.) C'est donc un outil indispensable en mode "automatique" et parfois réglable en "manuel" qui demande alors un peu d'application et c'est à l'usage que vous deviendrez un expert en la matière. De plus il n'est pas seul à intervenir car il faut aussi mesurer la quantité de lumière admise qui sera définie par le diaphragme.

 

La "Vitesse d'obturation" est la durée d'ouverture de l'obturateur pendant laquelle la lumière pénètre et arrive jusqu'au capteur. Elle peut prendre une des valeurs suivantes exprimées en secondes :

1 - 1/2 - 1/4 - 1/8 - 1/15 - 1/30 - 1/60 - 1/125 - 1/250 - 1/500 - 1/1000 - 1/2000 - 1/4000 et plus ....

Technique obturateurs

Les obturateurs sont disposés le plus souvent entre les lentilles de l’objectif, soit immédiatement devant le plan de la couche sensible.

Suggestion de réglage de la vitesse d'obturation : Le 1/125 à 1/200 de seconde est l'idéal pour les photos en général si vous opérez en manuel. Choisir moins pour des sujets immobiles et de préférence avec un trépied qui évite les "bougé " et les images floues qui en découlent. Pour les prises de vues nocturnes et pour capter plus de lumière la pose longue est indispensable et le trépied aussi sauf à poser l'appareil sur un support différent.

OUVERTURE - DIAPHRAGME - DUREE D'EXPOSITION

Pour comprendre le mécanisme du diaphragme souvenez-vous (cf. plus haut) que l'obturateur contrôle la durée du temps d'exposition autrement dit le temps pendant lequel la lumière va pouvoir pénétrer jusqu'au capteur.

L'ouverture, est le terme qui définit la grosseur du trou correspondant à la quantité de lumière admise c'est-à-dire son intensité, et pour y parvenir on règle son diamètre à l'aide du diaphragme.

Diaphragme

Ses valeurs possibles sont évaluées par des nombres "f" dont les plus usuels rencontrés sont : 2 - 2,8 - 4 - 5,6 - 8 - 11 - 16 - 22 - ..... Vous trouvez ces valeurs gravées sur l'objectif de votre appareil f:2.8-4.9 par ex.

Les valeurs élevées correspondent aux petites ouvertures et donc peu de lumière pénètre. Ainsi un appareil d'ouverture f2.8 / f8 sera plus lumineux qu'un f4 / f8. Vous retrouverez plus loin son utilité avec "la focale".

La durée d'exposition est la résultante de la durée d'ouverture de l'obturateur et du diamètre du diaphragme. Résumons : l'ouverture du diaphragme définit la quantité de lumière parvenant au capteur, et la vitesse d'obturation donne le laps de temps où le capteur reçoit la lumière, et sont de ce fait deux paramètres essentiels du réglage pour obtenir une bonne exposition.

Quelques données techniques complémentaires

Construction d'optique : observez le positionnement des lentilles groupées par exemple avec 6 lentilles en 5 groupes

Ouverture :

En photographie, l'ouverture relative, ou nombre "f", est le rapport du diamètre utile d'un objectif à la distance focale de celui-ci.

Attention dans le cas du zoom, deux valeurs existent pour la résolution : une pour la position grand angle et une pour la focale la plus grande. (pour info, expliqué plus loin)

Le diaphragme

Il va suivant les réglages réalisés (en manuel ou en automatique) contrôler la profondeur de champ (cf chapitre correspondant) et rechercher la meilleure clarté adaptée pour obtenir une photo de netteté maxi.

Suggestion : comme souvent le réglage usine donne une image surexposée, si votre appareil la possède, utilisez la fonction d'ajouter ou retrancher une portion "IL" en degrés. Caractéristique technique en exemple : Compensation d'exposition: -2 à +2 IL par 1/3 IL

 

Vous avez vu que "f" sert à désigner la valeur d'ouverture du diaphragme et bon à savoir les valeurs sont le double de la suivante ou la moitié de la précédente : f:2 laisse passer deux fois plus de lumière que f:2,8 et, f.32 deux fois moins que f.22. Pour sa part f.1 correspond à la totalité de la lumière admise. Les ouvertures sont normalisées et prennent les valeurs suivantes :

1 - 1.4 - 2 - 2.8 - 4 - 5.6 - 8 - 11 - 16 - 22 - 32 - 45...

Vous trouverez aussi des valeurs différentes mais à la simple initiative du fabricant. Par contre vous ne trouverez pas de f.1 en numérique et en général ça débute à f.2.8

 

La durée d'exposition détermine la quantité de lumière utilisée pour réaliser votre photo. Mais comme cette durée est combinée avec la quantité, en manuel il est possible de déterminer par exemple si vous souhaitez réaliser un cliché plus ou moins clair .

Automatique

L'image est réalisée sans votre intervention sur les réglages et en général bien rendu .

Priorité ouverture

Vous spécifiez la valeur du diaphragme et votre appareil règle la vitesse de l'obturateur ce qui donne par exemple un arrière plan un peu flou par rapport au sujet que vous souhaitez mettre en valeur.

Priorité vitesse

C'est l'inverse à savoir que vous choisissez la vitesse et votre appareil règle l'ouverture ce qui permet de "geler" un mouvement. (le gel correspond à un temps d'ouverture d'obturateur très court, c'est-à-dire vitesse d'obturateur grande).

Programme

Vous choisissez l'exposition en fonction des menus tels que sport, soleil, fête/intérieur, rétro-éclairage, plage/neige, Portrait nuit, feu d'artifice, paysage de nuit, aube/crépuscule,.....

Suggestion : Plus le chiffre "f" est petit, plus l'ouverture est grande et vous obtenez de meilleurs clichés quand la luminosité ambiante est faible.

CAPTEUR, PHOTOSITE, ISO

Le capteur positionné dans l'axe de l'optique reçoit la quantité de lumière estimée nécessaire et délivrée à travers le couple Ouverture/Diaphragme en "auto" ou que vous avez sélectionnée en "manuel", afin d'obtenir le meilleur cliché possible.

Composée de plusieurs millions de cellules photosensibles (photosites) et gravée de microcircuits électroniques, le tout disposé sur une minuscule plaque de silicone (de la grosseur environ d'une pièce de 1 euros). Ces photosites ont reçu un traitement pour les rendre sensibles à la lumière et vont réagir proportionnellement à cette dernière.

L'énergie lumineuse se transforme en courant électrique proportionnel à la quantité de lumière reçue. De leur nombre dépend théoriquement la finesse de la photo que les pros appellent "le grain". Ils transforment en courant électrique

~~~~ En principe il faut 4 photosites pour mesurer une couleur et créer ainsi un pixel comme expliqué page suivante. Mais une erreur d'interprétation au départ fait que vous entendrez souvent dire qu'un photosite est égal à un pixel. Ne ramez pas à contre-courant et calculez ainsi pour ne pas vous perdre. ~~~~

La définition, est une caractéristique importante liée au capteur qui définit le nombre maximal de points qui composent l'image produite. (ex : 960 x 1200 pixels). Ce terme est souvent remplacé par "Résolution".

La sensibilité pour sa part exprimée de 50 à 800 ISO (ancien ASA ou DIN) voudrait qu'elle soit meilleure en principe avec un nombre élevé. Pour transférer sur le web préférez ISO 50 et, comme il s'agit là plutôt d'un concept pour appareil argentique, votre numérique souvent s'en occupe automatiquement pour vous.

La valeur la plus courante pour la photo d'extérieur est le 100/200 ISO.

Données techniques complémentaires

Capteur type CDD (Charge Coupled Device)

La surface du CCD est une plaque de silicone (rectangle de proportions 4/3 : voir fond de page) composée de microscopiques carrés ou rectangles photosensibles : les photosites ou encore microcircuits électroniques. Il semble évident que du nombre de photosites dépendra la finesse de l'image.

Suggestion : Le capteur est le centre nerveux d'un appareil photographique numérique dont les performances ne doivent pas être négligées.

Peu de constructeurs se partagent le marché des capteurs CCD et, Sony arrive en tête, puis suivent Panasonic, Philips et Sony. On trouve d'autres marques mais en général les capteurs traités un peu artisanalement donnent des résultats incertains.

Attention, les résolutions d’images sont parfois interpolées de manière logicielle par l’appareil. Pour lever toute ambiguïté, il faut vérifier que le nombre de pixels du capteur est supérieur ou au moins égal au nombre de points de l’image. (cf exemple Chapitre Résolution).

Autres types de capteurs

-CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor) est moins cher à fabriquer que le capteur de type CDD mais moins précis car plus sensible au 'bruit".

-CMD (Charge Modulated Device) est un dérivé de CDD et CMOS mais plus bruyant au final que le CDD.

-Silicone : dont le silicium est un composant, est la matière utilisée pour recouvrir la plaque du capteur qui devient sensible et réagit à la lumière . Or la surface de cette plaque est divisé en de microscopiques petits carrés photosensibles : les "photosites". Le nombre de photosites actifs touché par une photo prise, détermine le nombre de pixels utilisés et on en déduit la "résolution".

Photosite

Selon l'intensité de la lumière transmise par l'objectif les photosites vont créer un courant servant à reconstituer l'image. Mais ces cellules ne sont pas sensibles à la couleur et donc les images sont uniquement en noir et blanc. Vous allez découvrir plus loin l' opération de transfert des couleurs avec les trois composantes de la lumière, rouge, verte et bleue.

(Juillet 2003) Le capteur qui domine aujourd’hui possède une diagonale de 1/1,8’’. Sur cette (petite) surface, les constructeurs alignent une quantité impressionnante de photosites (ce qui revient à dire que le capteur de base est composé de centaines de milliers de minuscules capteurs lumineux) et, plus ils sont nombreux plus on obtiendra de pixels pour reconstituer l'image. Le hic, c’est qu’augmenter la résolution pose des problèmes de place et s’il est facile d’aligner un, deux, trois millions de photosites sur la surface du capteur, il est déjà plus dur d’en loger quatre,cinq ou six millions ! En clair, plus il y a de photosites sur une même surface, plus leur taille est réduite, plus la place manque et plus cela génère des parasites électroniques.

En pratique, cela se traduit par une perte de sensibilité et une augmentation de « bruit » dans l’image (qui donne un aspect désagréable du à des pixels parasites qu’on trouve le plus souvent dans les zones sombres de l’image, parfois aussi sur l'ensemble du cliché). Pour y remédier, les constructeurs travaillent en parallèle sur le traitement électronique et sur la taille même des capteurs. Certains appareils sont désormais équipés de capteurs plus larges dont la diagonale mesure 2/3’’.

On peut en conclure alors que plus la surface de la plaque sera grande, plus la lumière admise et traitée sera importante et plus l'exposition sera bonne et donnera au final de meilleurs résultats. Ce qui ne veut pas dire que placer 2 Mpx sur un capteur de 2/3 serait mieux car alors la surface n'étant pas complètement couverte de photosites, les pixels parasites pour combler les vides seraient plus nombreux et donc image moins bonne.

Vous constatez que miniaturiser les appareils et obtenir de meilleurs résultats est assez complexe ce qui conduit chaque fabriquant à faire porter ses efforts sur une partie spécifique de l'appareil photo et au final on peut dire qu'aucun n'est mauvais mais aucun n'est parfait.

Sensibilité

Exprimée en ISO (ancien ASA ou DIN) elle évolue entre 50 et 800 ISO. Mais contrairement à la photo argentique traditionnelle vous ne choisissez cette valeur qu'au moment de la prise de vue en mode manuel. Parfois le choix d'un ISO élevé provoque la dégradation de la photo. Toutefois en théorie il est courant de dire que plus les ISO sont élevés plus le film est rapide, c'est-à-dire qu'à ouverture égale il permet un temps de pose plus court.

Format : en photo numérique vous trouvez le 4/3 c'est-à-dire par exemple 1600x1200 ou encore = 300 dénominateur commun. En photo classique argentique le format est 3/2 soit 24/36 et 12 dénominateur commun.

Suggestions : 100 ISO est idéal pour les scènes d'extérieur en plein jour, avec du soleil ou non et, pour la photo au flash en intérieur.

200 ou 400 ISO à choisir pour les scènes en intérieur avec un éclairage faible. A l'intérieur, sans flash devrait convenir aussi.

200 ou 400 ISO pour l'intérieur avec un éclairage faible ou encore en lumière ambiante sans flash.

800 si vous ne pouvez pas utiliser le flash pour compenser le manque de lumière.

RESOLUTION ET PIXELS

Résolution

Calculée en pixels, horizontalement et verticalement (HxV), elle traduit le nombre utilisé après capture d'un sujet et destiné à réaliser un cliché. Il n'y a qu'un pas à franchir pour en déduire que plus le nombre obtenu est grand et plus la qualité et netteté de l'image est bonne. En fait un appareil de 4 millions de pixels va surtout vous permettre de réaliser des agrandissements plus importants qu'avec 2 millions de pixels par exemple.

C'est pourquoi quand vous tirez des photos pensez aussi à l'usage que vous comptez en faire sachant que pour simplement éditer sur le web le 640 x 480 suffit, alors que le tirage qualité photo se fait en principe à 300 PPP d'où une résolution plus élevée.

L'unité de résolution d'image s'exprime en PPP (Pixels Par Pouce avec le Pouce = 2.54 cm), et le nombre de pixels présents dans une surface donnée de l'image peut être par exemple en haute résolution (300 PPP) ou basse résolution (72 PPP).

Pixel

Nom donné à la plus petite partie (point élémentaire) qui compose une image et qui se chiffre en millions suivant les appareils. Vous verrez qu'à chaque pixel correspond une couleur invisible à l'œil nu. Pour rester simple comme convenu, disons que chaque photosite du capteur donnera naissance à un pixel de l'image.

Si l'amalgame entre photosite et pixel est courant et pas facile à expliquer, admettez-le par principe tout en sachant que le nombre de pixels précise la résolution de l'appareil alors que le photosite est un composant de la plaque capteur. Les deux valeurs ne sont pas identiques et chaque pixel est créé à partir de plusieurs photosites (cf. capteur). De plus on devrait dire : appareil de 3 millions de photosites et non 3 millions de pixels, mais c'est trop tard pour changer ce vocabulaire !

Pour les esprits chagrins sachez que :

- Un pixel désigne un point correspondant à la plus petite unité que peut afficher un écran.
ou
- Un pixel désigne un point contenant des informations notamment sur les trois couleurs RVB acheminées pour obtenir la photo. Un cachet d'aspirine et ça va passer !!!

En contrepartie d'une grande image la place mémoire occupée est plus importante et votre carte peut se trouver vite saturée.

Pour vérifier que la fiche technique ne "gonfle" pas les caractéristiques présentées, prenez la plus haute résolution présentée , par exemple 1600x1200 = 1.920.000 pixels soit légèrement inférieur à un bimégapixels de 2 millions et ça passe. Mais si vous avez 2048x1536 = 3.145.728 pixels, pour cet appareil bimégapixels cette résolution ne devra pas être utilisée sous peine de dégrader le cliché concerné. Toujours un résultat plus faible pour être dans les normes.

Lexique

bimégapixels pour deux millions de pixels
trimégapixels pour trois millions de pixels
quadrimégapixels pour quatre millions de pixels
pentamégapixels pour cinq millions de pixels

Données techniques complémentaires

Résolution

La résolution standard est de (HxV) 640x480 pixels = VGA. Avec 800x600 pixels = SVGA. Puis 1024x768 = XGA. Ensuite 1152x864, 1280x1024 et 1600x1200 et on trouve aussi 2048 x 1536, 2272x1704, 2304x1702 = UXGA.

Plus HxV est élevé et plus l'image contient de pixels d'où plus de détails de reproduction du sujet photographié ce qui en fin de course donne un meilleur cliché.

Pixel (contraction de l'anglais "Picture Element" ou élément d'image)

Il faut confirmer que le nombre de pixels outre la qualité de l'image concerne aussi la taille d’impression maximale finale. Plus il y a de pixels et plus il est possible d’agrandir l’image pour obtenir de grands tirages. (attention à la consommation d'encre et de papier spécial photo !!)

Valeurs théoriques et approximatives :

Capteur Image en pixels Format d'impression photo (300 Dpi)
0,3 Mpx 640x480 Pour le Web
1,1 Mpx 1280x1024 11x9
2,1 Mpx 1600x1200 13x10 cm
3,1Mpx 2048x1536 15x10 cm (usuel)
4,1 Mpx 2400x1680 20x15cm
5.1 Mpx 2560x1920 32x25 maxi
6.1 Mpx 2832x2128 36x27 maxi

 

Pour les "pros" le jugement de la « qualité » se mesure aussi en terme de piqué , restitution des contrastes, respect des couleurs et synchronisation de l’exposition, sujets qui ne sont pas abordés dans ce dossier.

Technique de pointe : Avec la technologie Foveon X3, Sigma SD9, est le premier appareil photo numérique à intégrer un capteur "multicouches" qui présente 3 niveaux superposés de photosites insérés dans du silicium. Le silicium absorbant chaque couleur à une profondeur donnée, les différentes couches de photosites sont positionnées de manière à enregistrer l'une le rouge, une autre couche le vert et une autre le bleu. Donc à chacun des 3 421 656 millions de pixels du capteur correspond en fait un ensemble de trois photosites, formant ainsi un ensemble de 10 264 968 photosites. Tous les autres capteurs des autres marques ne possèdent qu'une seule couche de photosites, avec un seul photosite par pixel. (vocabulaire en délire)

Photo pixélisée

C'est une image dont la résolution de tirage est erronée. Pour un image en 10x15 cm, supposez une résolution minimale admise de 480x720 pixels. Si vous fournissez une résolution plus basse il faut zoomer pour obtenir le 10x15 et les pixels parasites apparaissent, alors que si la résolution est correcte il est inutile de zoomer.

FILTRE COULEURS ET FILTRES BAYER

Filtre couleurs RVB

Un capteur donne des informations monochrome (noir et blanc vu que le pixel de base est 0 ou 1), et c'est pourquoi un filtre est placé devant lui pour rendre les photosites sensibles à une nuance : rouge, vert ou bleue (RVB) qui sont les trois couleurs primaires.

Vous allez voir que chaque pixel issu des photosites délivre une intensité de courant, qui est différente suivant la couleur et un pixel correspondant à la couleur blanche ne délivre pas la même énergie qu'un pixel de couleur rouge ... par exemple.

A la sortie du capteur, le signal qui jusqu'à maintenant est analogique est ensuite envoyé à un convertisseur qui le transforme en valeur numérique. Chaque pixel est ensuite stockée dans une mémoire (carte ou disquette située dans l’appareil) . Vous allez y arriver très bientôt.

Filtre de Bayer

Le filtre de Bayer ou filtre RVB est le système le plus classique pour filtrer la lumière admise et restituer "au mieux" les couleurs de l'image photographiée. Il se trouve placé entre l'objectif et le capteur et devant les photosites du capteur.

Le capteur après filtrage en rouge, vert ou bleu, convertit ce signal électrique analogique en signal numérique comme expliqué page suivante.

Données techniques complémentaires

Filtre RVB

Chaque photosite ne recevant qu'une des trois couleurs primaires, en quittant le capteur CCD il renferme la définition de cette couleur et sa position dans l'image en vue de la reconstitution finale.

Filtre de Bayer

Le filtre de Bayer ou filtre RVB est le système le plus classique pour procéder au filtrage de la lumière admise et restituer "au mieux" les couleurs de l'image origine. Pour y parvenir il laisse passer la lumière à travers un des quatre filtres (un quadruplet) dont il est composé pour chaque photosite correspondant, et obtenir ainsi un point image élémentaire ou pixel.

Si par exemple il s'agit de lumière bleue, seul le filtre bleu laisse passer la lumière et seul le photosite bleu produit un courant correspondant .

Attention : pour information seulement et ne pas vous perdre en chemin, il est intéressant de savoir que chaque quadruplet du filtre trouve en face de lui quatre photosites chacun spécialisé pour une des couleurs rouge,bleu ou 2 verts. Et en poussant plus loin, vous avez donc un ensemble de 4 fois plus de photosites que de pixels, vu qu'il n'y a en définitive qu'un photosite sur quatre qui délivre un pixel. ouf !

Récapitulons

Si le filtre de Bayer utilise un ensemble de quatre filtres (quadruplet) : un Rouge, un Bleu et deux Verts, c'est que dernier est en double pour tenir compte de la sensibilité de l'oeil humain et permettre ainsi de restituer "au mieux" les couleurs de l'image origine. D'autres procédés de fabrication ont été élaborés naturellement mais celui-ci est le plus répandu.

CONVERTISSEUR ANALOGIQUE - NUMERIQUE (A/N)

Le capteur réagit en envoyant du courant analogique d'intensité variable suivant chaque photosite ( la couleur, son intensité et sa position dans l'image) qu'il représente. Ce courant est analysé et converti en numérique seul langage compris par l'ordinateur auquel il faudra bien le relier pour visualiser et éventuellement traiter les résultats. L'image se présente alors sous la forme binaire d'une suite de 0 et de 1 et à partir de là ce sont des millions d'octets qui vont représenter les données.

C'est ici qu'intervient le convertisseur A/N (Analogique/numérique) qui mesure l'amplitude du courant arrivé pour le transformer en courant binaire. On dit que l'image est alors numérisée.

L'image est ensuite compressée et stockée dans la mémoire de l'appareil.

COMPRESSION

L'image reconstituée doit être compressée pour tenir moins de place sur la mémoire où elle va être stockée.

Suggestion : Prévoir dans tous les cas l'achat d'une mémoire plus puissante (64 ou 128 Mo) que celle livrée parfois avec l'appareil et qui fait 16 Mo et rarement 32 Mo.

Il existe un processeur spécial qui calcule les algorithmes de compression et vérifiez sur les fiches techniques (rarement mentionné !) le temps pendant lequel l'appareil ne peut tirer de nouvelle photo, qui dure en moyenne de 2 à 8 secondes ce qui dans ce dernier cas est très pénalisant.

Dur alors de prétendre photographier des sujets en mouvement et de tirer "en mode rafale" (expliqué plus loin).

Plusieurs niveaux de compression sont proposés qui permettent de choisir celui qui semble le plus adapté, entre qualité d'image et poids du fichier résultant. Certains appareils offrent l'option "sans compression", pour obtenir des clichés superbes mais un peu lourds.

C'est le format Jpeg (JPG) qui est utilisé couramment mais il en existe d'autres suivant les appareils. (Tiff, AVI, Waw, Mpeg VX, Mov, Raw)

Bien, vous approchez de l'étape finale qui va concerner la mémoire et le transfert sur votre ordinateur.

Compression et format Images

Il est indispensable de compresser les données obtenues en fin de chaîne pour loger le maximum de photos dans la carte mémoire dont la capacité est souvent limitée.

Compression non destructive, ainsi nommée car l'image est restituée avec la totalité des données de départ. TIFF qui utilise l'algorithme LZW.

Le Tiff, utilisé par de nombreux supports mais occupe énormément de mémoire, et le RAW qui permettent d'enregistrer une image sans perte de qualité.

Compression destructive, par opposition est appliquée aux images et aux sons qui peuvent y être associés mais supprime certaines données ce qui peut altérer le rendu. GIF, JPG ...

Le format des images proposé d'office est toujours le Jpeg dont la compression peut être effectuée par un logiciel classique situé dans le processeur de l'appareil (système lent), ou bien par un logiciel logé dans un processeur séparé spécial DSP (Digital Signal Processor) qui donne une meilleure qualité des images, traitement plus rapide et donc moins de temps à attendre entre deux prises de vues.

Ce format compresse largement le poids de la photo et si on n'exagère pas vous ne dégradez que très partiellement la qualité du cliché.

Enfin, il faut savoir que certains appareils permettent d'enregistrer de courtes séquences vidéo avec ou sans ajout de son mais de qualité encore médiocre. Beaucoup de photoscopes peuvent aussi servir de Webcam. Mais vous souhaitez faire de jolies photos ou du "bric-à-brac" ?

MEMOIRE

(MultiMedia Card 128 Mo)

La Mémoire, carte de support sert à stocker les photos prises en attendant de les décharger vers l'ordinateur pour exploitation. Exprimée en Méga Octet, plus sa capacité est grande plus vous pouvez stocker de photos. Mais les cartes fournies (ou non suivant le fabricant) ne dépassent pas en général 16 Mo ce qui vous oblige à envisager l'achat d'une plus grande capacité d'au moins 64 ou 128 Mo pour être à l'aise. Très intéressant, la carte est réutilisable plusieurs centaines de fois.
Normalement carte de mémoire amovible qui vous permet d'en utiliser une ou plusieurs et d'avoir ainsi en réserve une possibilité de "cliquer" à votre gré sans retenue.

Plusieurs formats de cartes existent mais attention elles ne sont pas compatibles avec les autres modèles d'appareils. (Rares encore certains appareils assurent cette compatibilité avec trois standards de cartes mémoire - la SD Card, la MMC Card et la Memory Stick)

Quelques appareils disposent aussi d'une mémoire interne allant jusqu'à 10 Mo, qui dépanne lorsque la carte mémoire est pleine ou endommagée et que vous souhaitez tirer quelques "dernières" photos. La disquette fut le premier support numérique de stockage utilisé sur les appareils photo numériques.

Le cliché une fois traité et placé sur la carte mémoire qui sert de support amovible de stockage et surtout ne requiert pas d'énergie pour conserver les images qui ne s'effacent pas même si vous coupez l'alimentation. Les images ne sont supprimées que lorsque l'utilisateur le décide.

Cette carte comme tout produit électronique est sensible à la chaleur, au froid, à l'humidité. Ne laissez pas votre appareil n'importe où et en particulier sur le tableau de bord de votre voiture.

Le contenu de cette carte mémoire peut alors être transféré dans l'ordinateur (cf. connexion et transferts).

Données techniques complémentaires

Mémoires :

Les supports les plus utilisés sont les cartes CompactFlash et SmartMedia.

Les CompactFlash sont de deux types :

Type I assez petite avec 3.3 mm d'épaisseur et une capacité de stockage allant jusqu'à 256 Mo et Type II avec 5.5 mm d'épaisseur et une capacité comprise jusqu'à 360 Mo(et même 1024 Mo). Celle de Type I pouvant s'insérer dans un emplacement de Type2.

La SmartMedia encore plus petite est une des moins chères mais limitée à 128 Mo. (remplacée sur certains appareils par la nouvelle xD Card)

La Microdrive d'IBM offre une grande capacité allant jusqu'à 1 Go mais chère et consomme de l'énergie.

Sony quant à lui utilise de nombreux supports : la Memory Stick très compacte (jusqu'à 128 Mo) , la disquette (1.4 Mo compatible avec le lecteur de votre ordinateur) ou le mini-CD réenregistrable.

On trouve aussi la Secure Digital Multimédia Card, la Multimedia Card(MMC) (64 Mo) et la xD Card, la PCMCIA (allant jusqu'à 1.2 Go) et d'autres moins connues.

Les différences de performance entre ces types de cartes ne sont pas faciles à cerner et disons que seule la capacité est pour l'instant à prendre en compte.

Mémoire FLASH :

Très onéreuses de 150 euros pour une 64 Mo, à 400 euros pour une 128 Mo : je n'insiste pas.

Sous réserve : les puces utilisant cette technologie conservent leur contenu même en l’absence d’alimentation électrique. La Smart Media fait partie de ce type de mémoire, tout comme la Compact Flash et la Memory Stick.

CONNEXION ET TRANSFERTS

Le contenu de la carte mémoire peut alors être transféré dans l'ordinateur, soit au moyen d'un câble , soit par l'intermédiaire d'un lecteur relié à l'ordinateur appelé "Station d'accueil".

Deux possibilités avec câble :

- avec un câble série (souvent fourni à l’achat) mais résultat assez lent.
- avec un câble USB et résultat plus rapide. (attention ce câble est spécifique à votre appareil)
- pour les cartes de mémoire amovibles, on peut utiliser les adaptateurs ou lecteurs de cartes prévus à cet effet. Ces derniers transfèrent plus rapidement qu'avec des câbles.

Avec station d'accueil :

La "station d'accueil" sur laquelle on pose l'appareil transfère vos photos vers l'ordinateur (auquel elle est reliée à travers une prise USB), en pressant sur un bouton et en même temps elle recharge rapidement les batteries. On peut aussi suivant le modèle la relier à un téléviseur.

Il est possible également de la déposer dans un magasin photo traditionnel pour y commander des tirages sur papier photo. Vous pouvez encore les transférer sur un CD-Rom qui vous servira de support de négatifs et le donner à développer.

Enfin si votre appareil photo est compatible avec votre système d'exploitation c'est l'idéal. Sinon il faut installer le pilote et vérifier avant tout achat qu'il est livré sur un support disquette ou autre, sinon vous devrez le télécharger chez le fabriquant via Internet.

Transfert

S'il est possible de la déposer dans un magasin photo traditionnel pour y commander des tirages sur papier photo vous pouvez aussi utiliser les bornes des laboratoires Fujifilm pour y décharger votre carte sur un cd rom qui sera traité en laboratoire et reviendra avec vos tirages papier.

N'oubliez pas que vous pouvez effectuer ces opérations via l'internet vers les commerces spécialisés en la matière.

Pour les câbles USB vous pouvez transférer avec l'USB2 soit 480 mégabits/seconde maxi mais pas toujours installé sur certains modèles pour en bénéficier, alors que l'USB1 classique tourne à 12 mégabits/seconde.

Très intéressant aussi avec une connexion sur le port Fire-Wire à 10 Mbps.

Certains appareils possèdent des ports pour le transfert vidéo sur votre téléviseur à l'aide d'un câble spécifique, ou encore une sortie imprimante pour éviter de transiter par l'ordinateur.

VISEUR OPTIQUE ET REFLEX

Le Viseur optique (oeilleton)

permet de prendre des photos sans avoir recours chaque fois au viseur LCD, qui bien que pratique consomme beaucoup d'énergie. Que l'appareil ait un zoom ou non, le viseur est séparé du bloc optique et vous pouvez ainsi effectuer une visée simple et pratique permettant de voir et cadrer le sujet .

Par contre le viseur optique n'étant pas aligné exactement avec l'objectif ça ne donne pas toujours une reproduction intégrale du sujet cadré ce qui crée un décalage appelé parallaxe. Les fabricants placent pour amoindrir ce défaut les viseurs optiques au plus proche possible de l'objectif.

Tous les viseurs optiques sont placés le plus proche possible de l'objectif pour amoindrir au maximum ce parallaxe.

Il est aussi impossible avec lui d'obtenir une indication de profondeur de champ .

Le viseur écran électronique plus petit que le précédent et normalement disposé sur le dessus de l'appareil, restitue mais uniquement en blanc et noir l'image reçue par le capteur . Ne consomme pas de courant mais augmente par contre le prix et n'est monté que sur certains appareils.

Il reste lisible même au soleil, indique le diaphragme, la vitesse d'obturation, etc... mais en plus, il peut aussi montrer les menus de l'appareil, ce qu'un viseur optique ne fait pas. Il a aussi des inconvénients : il consomme de l'énergie (contrairement aux viseurs optiques ou optiques TTL), montre une image plus lumineuse que la réalité (comme les écrans ACL) et donne une image grossière comparé au système optique. Ce dernier point est probablement le plus gênant.

Le viseur optique TTL

Utilisé sur les appareils du modèle reflex il présente l'image telle qu'elle est perçue par l'objectif. L'inconvénient de ce type de viseur est qu'il est assez cher à produire et ne se trouve à ce jour que sur les appareils numériques haut de gamme.

Si aucun système n'est "parfait" aujourd'hui, le consensus général est que le viseur optique TTL reste le meilleur.

Données techniques complémentaires :

Viseur optique

La taille de la pupille de sortie du viseur optique influe directement sur la manière dont l'image est perçue : une pupille assez grande est meilleure vu que les porteurs de lunettes ont l'œil plus éloigné du viseur. (Un viseur équipé d'une correction dioptrique permet de se passer de lunettes mais la correction est souvent limitée.)

Viseur Reflex ou TTL (Throught The Lens = à travers l'objectif)

Appelé ainsi parce qu'on aperçoit dans le viseur l'image qui correspond exactement à celle que perçoit l'objectif et qui est capturée. Bien sûr cette technique plus avancée coûte plus cher.

Le Reflex accepte de plus des optiques multiples qui sont interchangeables. La qualité optique est bien sûr excellente et le cadrage peut être très rigoureux.

C'est à l'aide de miroirs que ce système permet de cadrer et effectuer sa mise au point très précise.

Viseur électronique ou ACL Eye-level.

Mêmes avantages que pour le viseur optique TTL et s'il reste visible même au soleil, indique le diaphragme, la vitesse d'obturation, montre les menus par contre il consomme de l'énergie, montre une image plus lumineuse que la réalité et surtout ne permet pas de visualiser avec netteté les détails du sujet visé.

ECRAN LCD

Viseur écran LCD

Liquid Crystal Display = en français ACL : A Cristaux Liquides

Il donne une vision directe du sujet visé comme sur un écran d'ordinateur mais en plus petit. Il affiche ce que voit l'objectif ce qui évite ainsi le parallaxe, et il est fort utile pour effectuer des photos en macro. Certains appareils affichent aussi une grille en surimpression pour aider à la composition de l'image.

Le LCD est composé de cristaux liquides sur un écran plat. Il est quelquefois monté sur un support articulé pour être orienté, ce qui permet alors une visée à bout de bras.

S'il autorise la visualisation en format miniature il est dommage qu'il soit grand consommateur d'énergie. S'il est bien pratique il convient quand même de vérifier à l'achat s'il est débrayable afin de contrôler la consommation électrique et pouvoir le laisser au repos si pas utile pour prendre la photo. (cet écran consomme 70 % de l’énergie des piles ou batteries)

Attention : l'écran présente généralement l'image plus lumineuse qu'en réalité et sa lisibilité par rapport au soleil par exemple devient problématique. Certains appareils proposent un réglage de luminosité fort appréciable.

Comme il est possible dans la foulée de visualiser la photo vous pouvez décider de la garder ou bien de l'effacer de la carte mémoire, afin de libérer de l'espace et si envie reprendre le cliché sous un autre angle ou avec des réglages différents.

Important : sachant qu'un pouce (inch en anglais) = 2.54 cm, un écran de diagonale:
- 1.5" = 3.80 cm de diagonale
- 1.6" = 4 cm de diagonale
- 1.8" = 4.57 cm de diagonale
- 2" = 4.58 cm de diagonale

Données techniques complémentaires

Ecran LCD

Cet écran est composé de pixels et plus nombreux ils sont meilleure est la visualisation, suivant sa taille bien sûr. Donc un petit écran avec beaucoup de pixels est mieux qu'un grand écran avec peu de pixels.

Il est recommandé d'acheter un appareil équipé à la fois des deux types optique et LCD, quelques rares appareils ne possèdent pas le viseur optique.

Les écrans LCD ne sont pas tous semblables et il en existe deux types TFT (Thin Film Transistor) et DSTN (Double Super Twisted Nematic) Technologie employée dans la fabrication des écrans à matrice passive mais dépassée et remplacée par TFT).

Le plus répandu et le plus lumineux est le TFT. Dans cette famille, les meilleurs sont souvent décrits comme des affichages "real time". Ces écrans ont une haute fréquence de rafraîchissement (le nombre de fois que l'image est redessinée à l'écran par seconde), évitant les vibrations et la séparation des couleurs visibles sur les écrans de moins bonne qualité. Mais il consomme plus de courant que le second.

Ecran ACL polysilicium basse température à matrice active 1,5" 110 000 pixels avec réglage de luminosité (rétro-éclairage par DEL)

Info gratuite !

Kodak LS633 est le premier appareil photo numérique équipé d'un écran OLED. Pour rappel, cette technologie pourrait progressivement remplacer les LCD des appareils photo, des téléphones portables, des systèmes GPS mais aussi des moniteurs d’ordinateurs d’ici trois ans environ. Ils sont présentés comme étant plus fins, plus lisibles, plus réactifs, le rendu des couleurs est meilleur, etc.

Il est large (56 mm de diagonale), bien rafraîchi, très lisible, etc. mais il vieillirait assez vite !!!!

Suggestion

Comme l'image amplifiée du LCD trompe le photographe par la luminosité supplémentaire qu'il donne par rapport à la luminosité réelle, pour les appareils qui ne sont pas équipés d'un contrôle du diaphragme et de la vitesse, cela peut entraîner des photos sous-exposées ou floues.

Avec un brin d'expérience, il devient facile d'évaluer correctement la netteté de l'ensemble et réaliser de très beaux clichés.

BATTERIES

Les batteries, piles, rechargeables, fournissent le courant nécessaire au bon fonctionnement de votre appareil photo numérique et sont un des éléments à prendre en compte dans le budget global car la consommation des appareils photo numériques est relativement importante. N'hésitez pas à consulter cette rubrique sur le fichier "caractéristiques" de l'appareil avant de vous décider.

Si aujourd'hui l'autonomie est en général convenable tous les appareils ne proposant pas les mêmes composants, restez vigilants.

Les appareils utilisant des batteries Lithium-Ion ou des accumulateurs NiMH rechargeables (vérifier si le chargeur est compris) permettent de tirer des centaines de photos théoriquement, suivant que l'écran LCD gros consommateur d'énergie comme déjà signalé, est allumé ou pas.

Pile AA = alcaline en général quatre accus de 1.2Volts, à proscrire.

Différentes batteries et accus

Retenons trois familles de batteries :
- les Lithium-Ion et Lithium-Polymère. (NP-20)
- les Ni-Cd (Nickel et Cadmium) , (Cadmium Nickel).
- les Ni-Mh (Nickel et Metal-Hydrure) , (Nickel Metal Hybride).

Les batteries au lithium ont une durée de vie (souvent) plus courte mais meilleure autonomie d'utilisation , plus chères et nécessitent un chargeur spécial. Les Ni-Cd plus complexes à entretenir ont une durée de vie plus longue, et les Ni-Mh proposent un résultat intermédiaire entre les deux précédemment citées. Ces deux dernières peuvent se recharger avant décharge complète sans risque pour leur durée de vie.

Important : la puissance est un élément à bien surveiller et est exprimé en mAH (milli ampère/heure) avec des valeurs comme 850, 1100, 1850 .... mAH. Plus ce chiffre est élevé meilleure est votre batterie et plus longtemps elle durera.

Données techniques complémentaires

Batteries

Le raz-de-marée Lithium-Ion et Lithium-Ion-Polymère

Les batteries Lithium-Ion, auparavant utilisées presque exclusivement sur les ordinateurs portables, ont fait leur apparition sur des appareils photos numériques.

Ces batteries ont l'avantage de ne pas être soumises à "l'effet mémoire" du fait d'une meilleure tenue du lithium face au problème de la cristallisation ce qui évite à l'utilisateur de procéder à des décharges profondes périodiques. Donc possibilité de les recharger partiellement ou de les recharger avant qu'elles soient complètement déchargées.

Les surcharges comme pour tout composant de ce type sont à éviter et il est préférable de procéder à de courtes charges quotidiennes de quelques minutes, afin de réduire le nombre de cycles complets de recharge.

Chargeur de batteries

Il faut veiller à ce que le chargeur soit bien compatible avec les batteries car certaines marques ne supportent pas ou très mal parfois, de charger des batteries d'un autre constructeur.

Suggestion

L’utilisateur aura tout intérêt à investir dans un jeu de batterie supplémentaire et rechargeable, avec chargeur si l'appareil n'en est pas doté. Changez les batteries dés que l'appareil vous le signale car si la tension devient insuffisante vous risquez fort d'endommager votre carte mémoire.

Certains appareils permettent le chargement des batteries sans les extraire de l'appareil, grâce à l'adaptateur secteur, ce qui n'est pas forcément pratique, mais peut éviter d'acheter un chargeur si l'appareil n'en est pas pourvu. Bien s'informer au préalable.

FOCALE

La focale ou longueur de focale exprimée en millimètres correspond à la distance qui sépare la surface photosensible du capteur, du centre optique de l'objectif. Naturellement et vous en jugez sur le schéma ci-dessus plus cette distance est élevée, plus le champ de vision sera restreint vu que l'angle obtenu sur l'objectif va se réduire.
C'est l'une des deux principales caractéristiques d'un objectif, l'autre étant son ouverture.

Petit rappel : L'ouverture, sert à déterminer la grosseur du trou correspondant à la quantité de lumière admise c'est-à-dire son intensité, et on règle son diamètre par l'intermédiaire du diaphragme.

La focale de l'objectif permet de cadrer plus ou moins précisément ce que vous souhaitez photographier et se décline en quatre dimensions :

- Les grands-angles (28 à 35 mm) utilisés pour les photos de paysage.
- Les focales standards (38 à 70 mm) pour les photos courantes par exemple familiales. (50 est la focale standard de base sur l'appareil classique 24x36 correspondant à une vision normale de l'oeil humain.)
- Les longues focales (80 à 200 mm) pour les portraits.
- Les très longues focales (supérieur à 200 mm) axées avantage sur les photos de genre sportif par exemple.

Données techniques complémentaires

Focale

Vous avez dès le départ de cette page vu la notion d'angle qui variait suivant le champ de vision, ce qui permet ainsi de préciser qu'un objectif dit 50 mm offre un champ de vision de 46° quand un 135 mm n'offre que 18°, et un 35 mm passe à 63°.

Par exemple l'angle "x" du schéma gauche pris à la surface bleue de l'optique (50 mm) et correspondant à une longueur focale courte, est plus grand que celui "z" du schéma de droite (135 mm) qui a une focale plus longue.

Pour une focale de 28 mm le champ de vision est plus large (par exemple un paysage) et pour une focale supérieure à 50 le sujet visé semble plus proche qu'à l'oeil nu (par exemple pour les portraits).

Mais pour les initiés il faudra rechercher et essayer de découvrir dans les fiches techniques les informations type "focale:5mm, équivalent 24x36: 33 mm", et dans ce cas l'un angle de vision sera plus large que celui de l'oeil humain.

En effet si les focales des objectifs sont données en « équivalent 35mm » c'est par référence au format 24x36 mm utilisé par l’écrasante majorité des appareils argentiques. Un appareil classique 24x36 donne des négatifs de 24 mm de haut et 36 mm de large.

Suggestions

La Focale 28 mm, plutôt dédiée au reportage. Avec un angle de 75° qui convient pour les photos de groupe avec peu de recul et aussi utile pour les scènes d'action.

La Focale 35 mm, ou focale de base permet de cadrer des scènes ordinaires et sans oublier les photos de famille.

La focale standard 50 mm avec un de 46° proche de la vision de l'oeil humain. La perspective et la taille du sujet ne variant pas certains la qualifie d'optique neutre.

La focale 85 mm plus spécialement réservée au portrait car l'angle et de grossissement permet de mieux cerner le visage sans le déformer.

Zoom

J'anticipe un peu mais il faut savoir que la majorité des appareils numériques est dotée de zoom (ensemble de lentilles capables de changer la focale) qui permet de couvrir l'ensemble des valeurs et, part du grand angle jusqu'à la longue focale et la très longue focale pour certains (jusqu'à 380 mm). Valeurs qui s'expriment donc en mm : valeur en position grand angle, valeur en position téléobjectif.

Par opposition mais de plus en plus rares d'autres numériques possèdent une focale fixe (35 ou 38 mm) ce qui concerne surtout les appareils de petit format.

ZOOM

Zoom optique et Zoom numérique

Le Zoom optique équipe uniquement les appareils possédant une focale variable, ce qui semble naturel mais utile à souligner. Il agit en effet sur un ensemble de lentilles grossissantes qui vont modifier la surface de l'image à photographier, mais pas sa mise au point (taille et résolution de l'image). Vous pouvez ainsi passer suivant l'explication vue page précédente au grand angle 35mm et alors votre sujet de base se retrouve dans un environnement plus grand ou à la très longue focale, disons 105 par exemple et sans bouger d'emplacement, l'image apparaît rapprochée donc plus grande et son environnement a disparu en grosse partie.

Le Zoom optique utilise les valeurs 2x, 3x ... 12x , ce qui correspond à une longueur de focale et pour pas noyer les adeptes de l'argentique , vous trouvez les deux valeurs extrêmes dans les fichiers techniques suivant diverses présentations:

- Optique = Zoom optique x3 équiv. 35-105 mm F:2,8-4,8
- Optique Pentax, f = 5.8 - 17.4 mm (équivalent à 35 -105 m)
- Focale équivalente F2.8-3.9 - equiv 35 - 70 mmm
- focale:5mm, équivalent 24x36: 33 mm

Traduisez que 3x avec un objectif de 35mm correspond à :
zoom 35x105 (35x3=105).

Les zooms très puissants sont évidemment plus volumineux et de ce fait vous ne les rencontrerez pas sur les modèles " "compact".

Le zoom numérique qui parfois arrive à 12x, ne fait qu'agrandir et recadrer l'image obtenue par le zoom optique. Ce dernier critère n'est pas primordial, loin de là et il n'est qu'un artifice de calcul avec perte de qualité à l'arrivée.

Données techniques complémentaires

Zoom

Un objectif zoom permet de réaliser un cadrage en réalisant la photo, au lieu de la "travailler" sur l'ordinateur avec un logiciel adéquat pour la changer de taille ce qui va dégrader un peu le cliché. Recourez à cette opération logicielle si vous avez volontairement négligé le zoom numérique.

Attention dans le cas du zoom optique, deux valeurs sont mentionnées pour la résolution : une pour la position grand angle et une pour la focale la plus grande admise.

Toutefois plus vous sollicitez le zoom plus la qualité de l'image sera diminuée dans des proportions que vous découvrirez à l'usage.

Les "pros" vu qu'un zoom consiste à simplement allonger la longueur focale possèdent des objectifs très longs et très gros pour tirer des sujets éloignés.

Le zoom numérique n'est pas important car sa valeur n'est qu'un artifice de calcul par interpolation à partir de l'image réelle, et consiste à grossir la partie centrale de l'image sans vraiment zoomer, mais en ajoutant des pixels supplémentaires en fonction de ceux qui existent, d'où perte assez nette de qualité.

Suggestion

Le zoom est un élément essentiel du choix d’un compact. L'objectif doit posséder une bonne ouverture et un zoom optique dec 3x est indispensable et préférable à un zoom numérique de n'importe quelle valeur.

FLASH

Le flash est une source de lumière artificielle dont la durée d'éclairement est puissante mais brève.

Tous les appareils numériques possèdent aujourd'hui un petit flash intégré. Son but est multiple avec des fonctions classiques telles que la "réduction des yeux rouges" (fonction qui permet d'atténuer le phénomène provoqué par la luminosité du flash sur le fond de l'oeil), automatique, manuel-activé, manuel-désactivé ......

Le flash permet d'éclairer une scène peu lumineuses, ensuite, il peut servir à réduire le contraste d'une image si le sujet est placé en contre-jour ou encore améliorer la luminosité du cliché.

Par contre ils a en général une portée de 0.5 à 3 mètres environ avec risque de provoquer des ombres non souhaitées.

C'est pourquoi les constructeurs sur certains appareils prévoient un sabot d'encrage sur le dessus du boîtier pour fixer un flash externe, soit plus puissant ou décalé .... à ce niveau vous devenez un bon photographe !

Données techniques complémentaires

Flash

Les principaux modes de réglages rencontrés sont : (automatique, manuel-activé, manuel-désactivé)

- Flash automatique (il se déclenche en cas de besoin seulement)
- Flash forcé (il se déclenche chaque fois)
- Flash éteint (il ne se déclenche pas même si la luminosité est faible)
- Flash pour éviter les yeux rouges ( se déclenche une fraction de seconde avant puis une fraction de seconde après l’appui sur le déclencheur.) C’est un dispositif stroboscopique.

Le compact est simple d'utilisation et convivial, il est équipé d'un flash intégré de puissance convenable pour supprimer un contre jour ou faire des photos de groupe en intérieur et, il est intéressant qu'il soit débrayable pour certains tirages particuliers.

Si vous utilisez le flash pour la macro-photographie ou les portraits rapprochés, vérifiez si l'appareil propose un correcteur d'éclair : il diminue la puissance du flash et évite les visages trop blancs

Un peu de technique

Janvier 2004 Le flash incorporé est alimentée par la batterie de votre appareil, et utilise le principe électronique classique consistant à obtenir une décharge ultra-rapide dans un tube spécial (comme la lampe à décharge xéron, dont le flux lumineux est 4 fois supérieur à une ampoule halogène de même puissance) à l'aide d'un condensateur placé dans le circuit, qui sitôt sa puissance libérée se remet en charge pour la prochaine utilisation.

En résumé vous obtenez suivant les composants utilisés un éclair compris entre 1/1000 à 1/100.000 s, mais à portée limitée de 4 mètres environ et un temps de latence de quelques secondes entre deux clichés consécutifs au flash (variable suivant les appareils) pour laisser le temps de la recharge.

Ces explications vous aideront à utiliser votre flash à bon escient et au pire en prévoyant une batterie de recharge.

PROFONDEUR DE CHAMP

~~~ Plus l'indication "f" est grande (donc plus l'ouverture du diaphragme est petite) et plus la profondeur de champ est grande. ~~~~

La Profondeur de champ correspond à l'espace de la prise de vue qui va apparaître avec netteté lors du développement de la photo, c'est-à-dire la partie du champ qui se trouve nette et située entre la zone rapprochée et la zone éloignée avec ces deux dernières considérées floues. Autrement dit, distance nette existant avant et après le sujet sur lequel vous faites votre mise au point.

Vous constatez que fermer davantage le diaphragme oblige à réduire la vitesse d'obturation pour que la quantité de lumière indispensable à la réussite du cliché puisse atteindre le capteur.

A ce stade des explications force est de noter qu'interviennent à la fois plusieurs paramètres, dont le diaphragme, la longueur de focale, et la profondeur de champ qui n'est finalement que la résultante des deux premiers.

Données techniques complémentaires

Mémo : petit diaphragme = petite profondeur de champ, grand diaphragme = grande de profondeur de champ.

Priorité vitesse ou priorité ouverture ?

ll existe vous l'avez déjà vu un rapport très étroit entre l'ouverture du diaphragme et le temps d'exposition nécessaire pour obtenir une même quantité de lumière. Ainsi, un réglage permettant une ouverture de f/8 avec un temps d'exposition de 1/125e de seconde est équivalent, en quantité de lumière capturée, à une ouverture de f/4 à 1/250e de seconde.

Pourtant les photos obtenues avec ces 2 réglages seront différentes car avec la valeur "f" qui varie on obtient une profondeur de champ différente, d'où vitesse d'obturation plus rapide pour figer le mouvement d'un sujet ou temps d'exposition plus long pour obtenir un effet de vitesse.

Suggestions :

Par exemple, en réduisant la profondeur de champ sur un portrait (pleine ouverture), vous obtiendrez un effet de flou à l'arrière plan du sujet visé. Mais en augmentant la profondeur de champ (petite ouverture) voilà qui conviendra pour un paysage.

Priorité vitesse d'obturation très faible et vous pouvez prendre une voiture qui passe, et un temps d'exposition plus long sera bon pour prendre une fontaine qui coule.

Les programmes avec options de lumière, portrait, clair de lune, soleil, sport, paysage, crépuscule ... seront pour vous autant de possibilités à explorer si vous ne souhaitez pas vous contenter du "tout auto".

Petit jeu

Mémo : petit diaphragme = petite profondeur de champ = indication "f" est petite : f2.8, grand diaphragme = grande de profondeur de champ = indication "f" est grande : f16.

Vous prenez une feuille de papier et y percez en son centre un trou de la grosseur d'une pièce d'un centime ou deux d'euro. Maintenant approchez cette feuille de votre oeil (au choix !) à environ 10 centimètres et vous visualisez disons la maison d'en face chez vous, en entier. La profondeur de champ entre la feuille et votre oeil est très petite = pleine ouverture = petites valeurs comme f2.8.

Si vous éloignez la feuille à 50 cm par exemple, vous ne pouvez visualiser qu'une portion de cette même maison. La profondeur de champ entre la feuille et votre oeil est très grande = petite ouverture = grandes valeurs comme f16.

BALANCE DES BLANCS

Si l'option "balance des blancs" est manuelle sur votre appareil, apprenez à l'utiliser car elle aide à réaliser de meilleurs clichés.

Elle sert à équilibrer les couleurs composant votre image, en fonction de l'éclairage qui ne correspond pas forcément à l'option "intérieur" ou "extérieur", mais dépend souvent d'une source lumineuse complémentaire ou bien d'un environnement en demi-teinte.

Cette "nuance" n'est pas toujours évidente et pour y remédier à vos débuts utilisez les réglages prédéfinis et ensuite avec les appareils qui sont équipés du manuel entraînez-vous. Pour étalonner votre appareil voir en bas de page.

La balance des blancs sert à rééquilibrer la lumière en restituant au mieux possible un blanc proche de sa valeur de référence : auto/manuel/lumière du jour/nuageux/tungstène le plus souvent proposé.

Données techniques complémentaires

Vous savez que les couleurs ne sont pas identiques selon que la source lumineuse est naturelle (comme le soleil) ou artificielle (comme une lampe halogène par exemple).

Or comme le capteur CCD est calibrée en usine pour recevoir une lumière blanche (celle du flash par exemple), si votre appareil possède une position manuelle, il suffit alors pour l'étalonner de présenter une feuille blanche devant l’appareil pour que ce dernier ajuste automatiquement ses valeurs.

Suggestions

Vous risquez sinon de retrouver une dominante jaune pour une photo en appartement, une dominante bleue pour une photo en extérieur temps gris. Sans le flash en intérieur vous obtenez des couleurs rouge/orange.

En savoir plus sur l'auteur

Photophiles.com remercie Henry, auteur de cet article sur la technique et le fonctionnement de la photographie numérique.

Mise à jour le Jeudi, 18 Juillet 2013 08:57
 
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